On ne peut pas traiter de n’importe quel sujet n’importe comment.
Il faut s’intéresser, s’informer, se documenter. Il faut rencontrer les personnes adéquates, celles qui ont vécues. Celles qui savent, et qui nous aiguilleront vers les bons chemins.
Les informations se mélangent, tourbillonnent et un tableau se dresse. Ce dernier, parfois, est d’autant plus noir qu’il est vrai. Et la secousse, remue chacun de nos organes parfois trop habitués à des lithographies lisses.
Le cœur peut se briser, l’émotion déchirant notre voile de sécurité.
La plume alors, soulage, déroule sur le papier le fils de nos découvertes romancées à une sauce que l’on connaît bien. Confronter le lecteur, l’immiscer dans notre univers imprégné de nos influences, et de notre imagination.
Je, nous, tous en fait, aimons provoquer, donner envie, montrer que l’on peut faire partager une expérience – toute aussi littéraire soit-elle – qui ‘ touche ‘, comme on dit. Une création directe et sincère, un bout de notre gâteau que l’on partage : Un poison que l’on expie.
Et alors et alors, dans nos touches dactylographiées, jeunes ou moins jeunes, apparaît par aplats hésitants notre envie de tout connaître, de partager, ou dénoncer.
Plaise à qui voudra.
